Marine Le Pen : «Je ne laisserai pas le chaos s’installer dans mon parti»

 

LE SCAN POLITIQUE – Interrogée mercredi matin sur RTL, la présidente du Front national a réagi au sujet des divergences au sein du FN.

On lave son linge sale en famille et tout le monde doit rentrer dans le rang. Le message de Marine Le Pen était clair, mercredi matin, sur RTL. Tout en estimant que les «ragots» et les «histoires de clochermerle» circulant sur les tensions internes du Front national ne correspondaient pas aux priorités des Français, Marine Le Pen a vivement rappelé ses troupes à l’ordre. «Dans un mouvement politique, comme dans un pays, il faut un minimum d’autorité, un minimum d’ordre et un minimum de respect des règles de fonctionnement car sinon, c’est le chaos… et je ne laisserai pas le chaos s’installer dans mon parti», a prévenu la présidente du FN.

Marine Le Pen, qui a enclenché la refondation de son mouvement, estime qu’il dispose de toutes les structures pour permettre à chacun de s’exprimer. Un séminaire doit se tenir les 20 et 21 juillet prochains au siège du parti à Nanterre où les travaux de sept ateliers de travail seront débattus à huis-clos. En coulisses, les attentes des frontistes sont très fortes. Certains pensent que les derniers échecs électoraux, présidentielle et législatives, doivent être analysés pour permettre un changement de stratégie. Florian Philippot, directeur de la stratégie, est directement visé par ceux qui croient, par exemple, que la sortie de l’euro et le Frexit, ont fait fuir des électeurs, et notamment des électeurs de droite. Marine Le Pen devra faire des choix qu’ils jugent cruciaux pour l’avenir du FN.

La «provocation dans les médias» n’est «pas admissible»

En attendant la consultation des adhérents, de «ceux qui décident» selon la présidente du Front, l’objectif de la direction est de contenir l’incendie en interne. «Il y a un processus de refondation qui est à l’oeuvre, avec un certain nombre d’étapes, dont j’entends que chacun les respecte» a tonné Marine Le Pen, en précisant que la «critique», la «provocation effectuée dans les médias» n’étaient «pas admissibles» et que les «instances internes» du FN sont, selon elle, le lieu pour «échanger», «débattre» et «éventuellement pour critiquer».

Au FN, certains cadres attendent avec impatience le repositionnement stratégique du FN sur ses fondamentaux (immigration, sécurité…) parce qu’ils redoutent un effacement des voix frontistes dans le débat national, notamment face aux Républicains en voie de recomposition et aux Insoumis. Ils estiment que Mélenchon captera une grande partie de l’anti-macronisme de gauche et que la droite LR, qui dispose du groupe d’opposition le plus important au sein de l’hémicycle, occupera beaucoup de place dans une opposition où il ne devront pas être les seuls à exister.


Le FN à la recherche d’un groupe à l’Assemblée

Lors de son intervention, la députée du Pas-de-Calais a également admis que l’impossibilité d’avoir un groupe parlementaire était un obstacle. «Nous sommes victimes des règles de l’Assemblée nationale qui évidemment contraignent considérablement notre capacité d’action, même notre capacité de parole», a déploré Marine Le Pen. Elle a exprimé, une nouvelle fois, son souhait de voir le seuil de quinze députés requis pour constituer un groupe, abaissé à dix élus, comme au Sénat. «Cela permettrait à toute la représentation nationale, à égalité, de pouvoir défendre les Français».

 

LE SCAN POLITIQUE – Interrogée mercredi matin sur RTL, la présidente du Front national a réagi au sujet des divergences au sein du FN.
On lave son linge sale en famille et tout le monde doit rentrer dans le rang. Le message de Marine Le Pen était clair, mercredi matin, sur RTL. Tout en estimant que les «ragots» et les «histoires de clochermerle» circulant sur les tensions internes du Front national ne correspondaient pas aux priorités des Français, Marine Le Pen a vivement rappelé ses troupes à l’ordre. «Dans un mouvement politique, comme dans un pays, il faut un minimum d’autorité, un minimum d’ordre et un minimum de respect des règles de fonctionnement car sinon, c’est le chaos… et je ne laisserai pas le chaos s’installer dans mon parti», a prévenu la présidente du FN.

Marine Le Pen, qui a enclenché la refondation de son mouvement, estime qu’il dispose de toutes les structures pour permettre à chacun de s’exprimer. Un séminaire doit se tenir les 20 et 21 juillet prochains au siège du parti à Nanterre où les travaux de sept ateliers de travail seront débattus à huis-clos. En coulisses, les attentes des frontistes sont très fortes. Certains pensent que les derniers échecs électoraux, présidentielle et législatives, doivent être analysés pour permettre un changement de stratégie. Florian Philippot, directeur de la stratégie, est directement visé par ceux qui croient, par exemple, que la sortie de l’euro et le Frexit, ont fait fuir des électeurs, et notamment des électeurs de droite. Marine Le Pen devra faire des choix qu’ils jugent cruciaux pour l’avenir du FN.
La «provocation dans les médias» n’est «pas admissible»

En attendant la consultation des adhérents, de «ceux qui décident» selon la présidente du Front, l’objectif de la direction est de contenir l’incendie en interne. «Il y a un processus de refondation qui est à l’oeuvre, avec un certain nombre d’étapes, dont j’entends que chacun les respecte» a tonné Marine Le Pen, en précisant que la «critique», la «provocation effectuée dans les médias» n’étaient «pas admissibles» et que les «instances internes» du FN sont, selon elle, le lieu pour «échanger», «débattre» et «éventuellement pour critiquer».
Au FN, certains cadres attendent avec impatience le repositionnement stratégique du FN sur ses fondamentaux (immigration, sécurité…) parce qu’ils redoutent un effacement des voix frontistes dans le débat national, notamment face aux Républicains en voie de recomposition et aux Insoumis. Ils estiment que Mélenchon captera une grande partie de l’anti-macronisme de gauche et que la droite LR, qui dispose du groupe d’opposition le plus important au sein de l’hémicycle, occupera beaucoup de place dans une opposition où il ne devront pas être les seuls à exister.
Le FN à la recherche d’un groupe à l’Assemblée

Lors de son intervention, la députée du Pas-de-Calais a également admis que l’impossibilité d’avoir un groupe parlementaire était un obstacle. «Nous sommes victimes des règles de l’Assemblée nationale qui évidemment contraignent considérablement notre capacité d’action, même notre capacité de parole», a déploré Marine Le Pen. Elle a exprimé, une nouvelle fois, son souhait de voir le seuil de quinze députés requis pour constituer un groupe, abaissé à dix élus, comme au Sénat. «Cela permettrait à toute la représentation nationale, à égalité, de pouvoir défendre les Français».

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Sunt milioane de probleme economice si sociale , pentru combaterea saraciei lucie, saraciei curata-marginalizare este rezultatul excluziunii sociale ce sunt promovate la periferia Societatii civile. Justitaia sa fie buna trebuie sa fie corecta. Politicii publice durabile si structurale ,pentru modernizarea cailor ferate, ar trebuie sa fie unele dintre obiectivele tuturor guvernelor politice. Nu sunt de loc reforme pentru ocupare :crearea de locuri de munca, flexibilizarea pietei muncii, facilitati si scutieri fiscale acolo unde este cazul pentru angajatori. Democratia are nevoie insa de mecanisme speciale prin care sa se poata „certifica” legitimitatea. Statul de drept nu poate sa fie fara respectarea drepturile omului si cele globale. Incalcarea drepturilor la locuire in institutii fundamentale, pentru grupuri marginalizate nu ofera justitiei sociala. Drepturile omului sunt inalienabile, adica nu pot fi instrainate .Nicio persoana fizica si juridica nu poate incalca drepturile omului deoarece sunt expresia obligatiile fundamentale prevazute in drepturile sale sunt legitime de nicio persoana nu are dreptul sa priveze pe cineva de drepturi. Din partea drepturilor omului pretinde ca nicio persoana sa nu fie mai presus de lege. Comunitatea drepturile omului prevede pacea, securitate sociala, promovarea si modernizarea sistemului de valori si democratie. Protectia si dezvoltarea economica si sociala formulate de libertatea presei de orice entitate sociala. Sistemul juridic din Romania are nevoie sa fie un regim al valorilor si legile sunt respectate in raport cu toti cetatenii. Sunt multe de facut si nu se face nimic!